La farce de Grandel

Publié le par Johnboy FuRu


La Farce de Grandel





Depuis si longtempsqu'il dormait, le Badman aurait pu se réveiller en sursaut avec l'enfant-crevette de Michael Jackson entre ses trois poumons mais il n'en était rein, il s'était seulement réveiller avec les yeux ouverts. Il se leva et rampa sur ses pieds, tel une limace qui aurait des pieds, jusqu'au calendrier qu'il avait si soigneusement accroché sous le lavabo en forme de Raymond Barre et il vit avec stupeur, la même stupeur que l'éléphanteau a quand il s'aperçoit, que Dorothée (celle qui a un club) a un bras au bout de la main, qu'on était un jour tout con de la semaine. « Quel couillausore! » pensa-t-il. Rumination, rumination qu'il fait le Badman; quand soudain il eut faim. Il s'attabla à un pied de table lequel pied ne put lui en faire du pied vu qu'il n'en avait qu'un de pied alors il y aurait eu un problème avec la gravité. Il mangea le pied qui ne pouvait toujours pas lui faire de pied vu qu'il n'en avait plus de pied.  Bon bah maintenant que j'ai fait des lignes avec mon histoire de pied, retour à not' zouave . Soudain, arrivant tel un chicot entre les dents, lui fleurit une idée in his tête: « le bleu est noir la nuit », c'est ainsi qu'il téléphona avec son téléphone affilié à la FFTAT ( Fédération Française des Téléphoneurs Avec un Téléphone) à son grand ami le baron de Grandel. Cet ami de longue date (1830: la révolution de Juillet) niché dans une taupinière avec des Poluxs. Tringalta, tringalta qui fit le téléphone de cht'homme. Malheureusement, malgré que l'appareil téléphonique fasse tringalta, tringalta il ne répondait point le bétail. « Mais qu'est-ce que c'est cette farce? » s'insurgea l'appellant. C'était la farce de Grandel.

 

 

 

(texte écrit il y a 12 ans quand j'étais en seconde)

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